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CAP MONDE – INDE DU SUD

INDE DU SUD film de Jean-Claude et Nadine FORESTIER CAC Mercredi 8 février 20h30 CAP MONDE présente INDE DU SUD Chroniques baroques… Récit, débat et film de Nadine et Jean-Claude Forestier Ainsi donc, voici ce pays de plus d’un milliard d’habitants, puissance du XXIème siècle, potentiel infini en hommes, en intelligence, en capacité de produire, […]

INDE DU SUD film de Jean-Claude et Nadine FORESTIER

CAC Mercredi 8 février 20h30

CAP MONDE présente

INDE DU SUD Chroniques baroques…

Récit, débat et film de Nadine et Jean-Claude Forestier

Ainsi donc, voici ce pays de plus d’un milliard d’habitants, puissance du XXIème siècle, potentiel infini en hommes, en intelligence, en capacité de produire, mais aussi et toujours Inde de la vache sacrée et des millions de Dieux, ce mélange de Terre et de Ciel qui fascine et rebute à la fois…

Nadine et Jean-Claude Forestier avouent naturellement avoir été curieux de l’Inde, et plus spécialement des états du sud, tout simplement parce qu’ils sont toujours moins visités que leurs voisins du nord. Des paysages remarquables du Kerala aux rizières infinies du Tamul Nadu, des entrepôts d’épices de Cochin au charme suranné de Goa, des palais et forteresses du plateau du Deccan aux temples millénaires de l’Andhra Pradesh ou du Karnataka, sans oublier Pondichéry, ils ont croisé la beauté, la richesse et la grandeur, mais aussi l’incommensurable misère de la grande majorité du peuple indien, entretenue par un système politico-religieux que ni les lois, ni le temps, n’ont aboli.

Si l’Inde donne, et elle donne beaucoup, précisent les auteurs, qui affirment n’être ni candides, ni en quête de réponses à des problèmes métaphysiques ? Pourquoi l’ont-ils plus sentie, que comprise ? Car comprendre l’Inde leur est très vite apparu au dessus de leurs forces. La regarder vivre les a plongés dans un abîme de réflexions, quand ce n’est pas de perplexité !

Ils nous décrivent une Inde du Sud très éloignée de la carte postale, en toute liberté et sans complaisance, de ce qu’ils ont retenu dans leur carnet de voyage, qu’ils présentent sans ambages comme des chroniques baroques !