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CAP MONDE – NIGER « Du fleuve aux savanes »

NIGER du fleuve aux savanes CAC 20h30 Récit, grand film et débat de Jean-Pierre Valentin Niamey, la capitale du Niger, est adossée au fleuve qui donne son nom au pays. Au matin, le pont Kennedy qui enjambe le large cours d’eau est encombré de voitures individuelles et de taxis, de mobylettes et de charrettes à […]

NIGER du fleuve aux savanes

CAC 20h30

Récit, grand film et débat de Jean-Pierre Valentin

Niamey, la capitale du Niger, est adossée au fleuve qui donne son nom au pays. Au matin, le pont Kennedy qui enjambe le large cours d’eau est encombré de voitures individuelles et de taxis, de mobylettes et de charrettes à bras. Le port est modeste, mais les pinasses déchargent sans relâche les produits maraîchers ou les poteries qui proviennent de bourgades éloignées. Plus au sud, en aval du grand fleuve, le parc transfrontalier du W est un exemple dans le monde des réserves naturelles de par la réussite de sa gestion en collaboration entière avec les populations riveraines. Le conservateur du parc et ses éco-gardes issus des hameaux environnants évoquent leur travail et leur rôle, expliquent le dénombrement des animaux du parc, le comptage, la surveillance de chaque instant pour contrer les braconniers et la gestion du tourisme intégré organisé par les villageois. Fidèle à sa passion pour les éleveurs nomades, le réalisateur nous emmène ensuite au cœur des savanes arbustives, dans les pas des Wodaabe, bouviers peuls d’une incroyable mobilité. Ces transhumants sillonnent inlassablement la brousse à la recherche des meilleures pâtures ; leur campement modeste et rapide à démonter les autorise à bouger souvent, comme si un nouveau paysage était nécessaire à leur bonheur ! Le documentaire, intimiste, nous permet de vivre pleinement le quotidien de quelques familles fréquentées de longue date par Jean-Pierre Valentin. Le spectateur accompagne les jeunes bergers à la suite de leurs troupeaux, fréquente les puits et les marchés, participe à la vie simple des maisonnées, avec le rituel du thé, le bruit sourd des pilons dans les mortiers, le choc du lait dans les barattes… Au crépuscule de la saison des pluies, les lignages organisent d’importants rassemblements claniques ; des fêtes hautes en couleurs, avec des danses, des hommes follement grimés, des palabres jusqu’à point d’heure de la nuit. Un film pour saisir une parcelle de la magie africaine ! Un film Cap Monde à ne pas manquer.

Tarif B.