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LAMPES A ESSENCE

AU TRAVERS DES COLLECTIONS EXCEPTONNELLES DE MESSIEURS ARREGUI MICHEL ET BOUCHARD MICHEL Vernissage le jeudi 7 mars à 19h HISTOIRE DE L’ECLAIRAGE  EXPOSITION de LAMPES A ESSENCE (depuis le 19ème siècle)  du 8 au 23 Mars 2013 – Salle de Réception de la Mairie de SEMEAC  En 1860, alors que l’huile était encore le combustible […]

AU TRAVERS DES COLLECTIONS EXCEPTONNELLES DE
MESSIEURS ARREGUI MICHEL ET BOUCHARD MICHEL
Vernissage le jeudi 7 mars à 19h

HISTOIRE DE L’ECLAIRAGE

 EXPOSITION de LAMPES A ESSENCE

(depuis le 19ème siècle)

 du 8 au 23 Mars 2013 – Salle de Réception

de la Mairie de SEMEAC

 En 1860, alors que l’huile était encore le combustible le plus utilisé, Alphonse Mille, ancien ouvrier mineur et homme ingénieux, entama des recherches pour améliorer l’éclairage de son époque. Sa lampe fut la première lampe connue à essence et fit l’objet d’un brevet déposé à Paris en 1862.

 Dès 1875, les Fonderies Gardon à Macon, ont créé durant des années, de solides lampes à essence en laiton avec remonte mèche …

 D’autres fabricants investissent dans l’industrie de l’éclairage à essence comme Louis Beaufils à Paris ou la Société Maris et Bernard (connue notamment pour les articles d’éclairage public).

 Les Lampes Pigeon (la Reine des lampes à essence)

Le 9 Juin 1884 Charles Pigeon déposa un brevet pour le perfectionnement des lampes à essence et construisit une lampe de sûreté en laiton, plus légère, destinée à un emploi ménager.

 Utilisant un combustible dangereux, Charles Pigeon chercha le moyen d’en sécuriser l’usage le plus possible notamment dans le réservoir en remplaçant les éponges des lampes « Mille » par des rondelles cylindriques de feutre (en poil de lama) très absorbantes.

 A l’origine, éclairage d’appoint portatif, cette lampe de qualité et économique d’emploi, connut dès son lancement un énorme succès populaire couronné de nombreuses médailles.

 Cette lampe pouvait fonctionner 12 heures pour 6 centimes et coûtait 1 franc français de 1885.

 Les premières lampes entre 1884 et 1887 sont commercialisées sous le nom de

« Lampe Merveilleuse de C. Pigeon ». La lampe de Charles Pigeon, présente dans chaque foyer, se vendit de son vivant à 10 millions d’exemplaires. Charles Pigeon était tellement sûr de son invention, qu’il offrait 10 000 francs (6100 euros de nos jours) à qui la ferait exploser (cette offre était gravée sur l’anse de la lampe).

 Pigeon créa aussi des lampes « notaire » de longue durée et d’élégants et harmonieux modèles de luxe très prisés et recherchés des collectionneurs.

 Au terme des quinze années de protection de son brevet, la lampe « Pigeon » tomba dans le domaine public en 1899 et fut l’objet de nombreuses copies par plus de 135 concurrents.

 Les Appliques à essence. Plusieurs marques ont créé leurs propres appliques …

Celle réalisée par Charles Pigeon en 1887 donnait une intensité lumineuse de 5 bougies pendant sept heures.

 Les Lampes Gardon en cuivre fondu ont traversé allègrement le temps grâce à leur simplicité et à leur robustesse et offrait une grande variété de modèles.

 Au début de la fabrication des lampes à essence en 1875, la Société est composée de 180 ouvriers dont 16 enfants de 12 à 16 ans, travaillant 11 heures par jour avec un seul jour de repos, le dimanche.

 Les lampes à essence en verre

Les premières lampes en verre dites économiques sont de conception belge.

Dans les années 1860 les taxes douanières sur la verrerie poussent les industriels belges à s’installer en France le long de la frontière.

 Venues d’Europe Centrale après la grande guerre (1920), de petites lampes de chambre, utilisées en veilleuses de nuit figuraient sur plusieurs catalogues sous le nom de « Gourde de Bohème ».

 Les lampes à essence de sanctuaires

Après d’âpres discussions, la congrégation des rites obtint en juillet 1864 l’accord du

Pape Pie IX qui autorisait aux paroisses l’usage du pétrole et de l’essence, moins coûteux sous conditions.

Les lampes sont de forme « Toupie » ou « Médicis », en verre rouge le plus souvent et rarement translucides, beige ou bleu violacé.

 Les lampes à essence en opaline

Dès les années 1860, d’abord de couleur blanche puis ensuite de diverses tailles et de couleur bleu, verte, ou blanche …

De la mignonnette à celle en pâte de verre sur pied à balustre, un vaste choix de lampes à essence était proposé dans les magasins de nos aïeux.

Les lampes à essence en faïence et en porcelaine

Au début du XX ème siècle on trouve des lampes en faïence et en porcelaine fine, élégantes et décorées à la main. La fragilité de ces petites lampes en faisait des objets dangereux en cas de casse.

Les lampes à essence fantaisie

A la fin du XIX ème siècle apparurent en grand nombre les lampes statuettes très souvent en « biscuit » et équipées d’un bec à étoile. D’autres sont en porcelaine de Delft et représentent des pêcheurs hollandais …

Nous trouvons des lampes à essence de bureau, d’atelier et de laboratoire photographique équipées de verre rouge, jaune ou vert émeraude.

Les Allumoirs

D’usage public, servaient à allumer les lampadaires (bec de gaz) ou les cierges.

Les allumoirs pour fumeurs étaient des lampes à essence équipées d’allume-cigares, d’allume pipes que l’on trouvait dans tous les cafés sur les comptoirs.

Les lampes à essence à douille pour lanternes et bougeoirs

Elles permettaient avec le déclin des bougies, le maintien de l’usage des bougeoirs, chandeliers, appliques de pianos et de lanternes.

Leur grande utilité et leur faible prix leur assurèrent une large diffusion populaire.

CETTE EXPOSITION EXCEPTIONNELLE DE LAMPES A ESSENCE SERA

COMPLETEE DE LANTERNES DE BERGERS DES PYRENEES DU 19ème SIECLE