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Les Faux-Frères

Centre Albert CAMUS  20h30 Le samedi 30 janvier à 20h30, au CAC de Séméac, le quatuor des Faux Frères aura pour ambition de faire revivre quelques-uns des grands succès des Frères Jacques. Nous les avons surpris dans une de leurs dernières répétitions, au CAC de Séméac. Le ‘grand soir’ n’est plus très loin, et l’atmosphère […]

Centre Albert CAMUS  20h30

Le samedi 30 janvier à 20h30, au CAC de Séméac, le quatuor des Faux Frères aura pour ambition de faire revivre quelques-uns des grands succès des Frères Jacques.

Nous les avons surpris dans une de leurs dernières répétitions, au CAC de Séméac. Le ‘grand soir’ n’est plus très loin, et l’atmosphère est studieuse, voire intense… Le pianiste (Henri Boyer) semble imperturbable, le régisseur/guitariste/xylophoniste (Jacques Gayraud) également, et les quatre chanteurs reprennent leur souffle. Dans son coin, l’accordéoniste (Maryse Robineau) attend son tour avec sérénité…

Q : Excusez-moi de vous déranger, c’est pour la presse… Nous savons que vous avez déjà répondu moult fois par le passé à cette question, mais… qui sont donc les Faux Frères ?

(Jean-François Robineau s’avance en s’essuyant le front) Les Faux Frères sont un groupe de quatre chanteurs amateurs tarbais qui, depuis 5 ans maintenant, tentent de faire revivre quelques uns des plus grands succès des Frères Jacques, groupe ‘mythique’ qui a chanté et enchanté de 1947 à 1982. Les Frères Jacques avaient sinon inventé du moins porté à un degré de raffinement inégalé le mode de la chanson-spectacle, en développant notamment une gestuelle extraordinairement coordonnée. En ce qui nous concerne, nous n’essayons surtout pas de les copier mais simplement de les évoquer avec nos petits moyens.

Q : Oui, apparemment ça ne marche pas mal, puisque vous semblez avoir de plus en plus de succès ?

(Place à Bernard Préfol, très décontracté) Effectivement, ça plait bien… Même si, en général, notre public est assez largement au dessus des 40 ans ! En 5 ans et une quarantaine de concerts dans les Hautes-Pyrénées, avec des assistances très variées selon les circonstances (lieu, heure, type de spectacle), on peut estimer à 3000 personnes environ le nombre de ceux qui sont venus écouter. (D’un ton plus pénétré) Mais ce qui nous importe surtout, plus qu’un nombre de spectateurs, c’est, selon leurs propres termes, le plaisir qu’ils ont à « retrouver de ‘vieilles’ chansons », le bonheur d’en « découvrir de nouvelles » et « la joie communicative » que procurent les chansons-spectacles.

Q : Vous ne deviendriez pas un peu des « pros » ?

(C’est au tour de Georges Steffann, le grand argentier, de répondre) Non, non, bien sûr ! D’abord nos recettes – lorsque nous en avons ! – nous permettent tout juste de couvrir nos frais. Mais ensuite et surtout, et malgré tous nos efforts, nous restons très amateurs dans nos performances, et les erreurs sur scène sont fréquentes ! (Hilare) Enfin, surtout de la part des trois autres !

Q : Et que nous réserve ce nouveau spectacle 2010 ?

(Arrive René Teixido, souriant malicieusement) Sans déflorer notre nouveau spectacle, disons qu’il est assez innovant par rapport aux spectacles précédents. Toujours une vingtaine de chansons, en deux parties, composée pour moitié de chansons de l’an dernier et pour moitié de nouveautés. Mais toutes prises dans le répertoire des Frères Jacques, qui demeure notre source exclusive d’approvisionnement ! En outre, nous avons essayé de lier l’ensemble par un ‘fil rouge’, mais chut ! c’est encore un secret…

Q : Alors, toujours les grands succès : La queue du chat, la Marie-Joseph, A la Saint Médard, La truite, La confiture ?

(Tous, d’un ton jovial) Vous verrez bien !

Entrée 6 Euros.