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Maryse MICHELON

    Peintures CAC salle d’expositions Vernissage samedi 4 février à 18h Exposition ouverte ouverte du 4 au 18 février Du mardi au samedi 14h-18h Le CAC accueille pour deux semaines les œuvres de Maryse Michelon, artiste bien connue des habitués des salons de l’Amicale des Arts. A son actif, de nombreuses expositions, à Séméac, […]

 

 

Peintures

CAC salle d’expositions

Vernissage samedi 4 février à 18h

Exposition ouverte ouverte du 4 au 18 février

Du mardi au samedi 14h-18h

Le CAC accueille pour deux semaines les œuvres de Maryse Michelon, artiste bien connue des habitués des salons de l’Amicale des Arts. A son actif, de nombreuses expositions, à Séméac, dans le département, le grand Sud, l’Europe ou même les États-Unis. Son œuvre est en constante évolution, preuve en est le chemin parcouru depuis sa dernière exposition, au CAC il y a une dizaine d’années. A propos de son travail actuel, Maryse Michelon dit « qu’elle est à la recherche d’une lumière bienvenue et apaisante qui bercerait un chaos inattendu ». Elle dit aussi « qu’un ciel orageux peut alors transpercer de lumières chaudes des paysages voués à la grisaille ».

Et en effet, des paysages parfois gris sont au départ de sa quête, de son travail en trois temps. Elle prend d’abord une image, une photo, pas n’importe laquelle, un paysage marqué par une occupation humaine, en général un habitat, vu de l’extérieur ou de intérieur, mais toujours un lieu d’ habitation muni d’ouvertures, de portails, de fenêtres. Des percées qui ouvrent souvent sur le ciel. Jamais on ne voit l’occupant des lieux, seulement son empreinte, les constructions avec lesquelles il a laissé sa trace sur ce territoire. La photo, c’est ce que nous voyons tous et à partir de ce cliché commence le travail de l’artiste dans l’expression de ce qu’elle perçoit au delà de ce qui s’offre au regard.

Dans un premier tableau, Maryse Michelon peint l’image figurative que lui inspire le modèle. Elle construit une mise en scène, campe un décor, un décor de théâtre, un décor vide, sans acteurs. Déjà les couleurs ont effacé la grisaille de la photo. La déconstruction a débuté par la transformation de la palette, par l’éclairage projeté sur cette première toile. Maryse Michelon inonde sa toile de lumières chaudes et transfigure ainsi le paysage.

Puis vient le deuxième tableau et là surgit la déconstruction des formes, le chaos inattendu qu’elle crée dans cette abstraction. Beaucoup de contours ont été gommés. Il ne reste qu’une épure, qu’une orientation de formes et de volumes. Cette déstructuration de l’espace et des objets s’accompagne aussi de l’intensification de la lumière. La démarche commencée dans le premier tableau se poursuit dans cette accentuation de la luminosité, dans des taches de lumière fortes ou atténuées qui renvoient à la sensation physique que l’artiste a perçue face au paysage initial. Brûlure du soleil, clarté froide de la nuit, infini du ciel ou matité des murs…C’est l’artiste qui habite ces espaces vides d’occupants.

Tous les tableaux sur le site de l’artiste :

http://www.maryse-michelon.fr

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